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# CP - Vente des parts de l'État dans l'aéroport de Toulouse-Blagnac, réaction de Jean-Luc Moudenc

Presse # CP - Vente des parts de l'État dans l'aéroport de Toulouse-Blagnac, réaction de Jean-Luc Moudenc
Communiqué de presse - 17 avril 2015

La cession de 49,9% des parts de l'Etat dans la gestion de l'aéroport de Toulouse-Blagnac, publiée au Journal Officiel, est donc effective.
 
Depuis le début, Jean-Luc Moudenc, Maire de Toulouse et Président de Toulouse Métropole, a adopté une attitude pragmatique basée sur l'union entre les 4 collectivités (Chambre de Commerce, Métropole, Région et Département), parties prenantes de l'établissement, seule façon de garantir les intérêts locaux.
 
Commentant cette décision, Jean-Luc Moudenc affirme : "je prends acte de la décision prise par le gouvernement, seul, de vendre et de choisir l'acquéreur qui devient nouvel actionnaire. L'union scellée entre les 4 collectivités, dépassant les clivages politiques, a déjà porté ses fruits. Ainsi, nous avons obtenu le maintien des droits d'usage foncier d'Airbus, qui ne figuraient pas dans le cahier des charges initial de la vente, ainsi que le maintien d'une présence actionnariale de l'Etat à hauteur de 10,01%, ce qui fait perdurer une majorité publique dans la société d'exploitation d'ATB."
 
De plus, il rappelle que, au cours des auditions des candidats sélectionnés, des engagements écrits très précis ont été demandés et obtenus :

  • maintien du même nombre de sièges des collectivités locales au Conseil de Surveillance ;
  • nécessité d'une majorité qualifiée des 2/3 pour l'adoption des décisions les plus stratégiques (plan stratégique pluriannuel, plan d'investissement pluriannuel, redevances aéroportuaires) ce qui confère de fait un droit de véto aux actionnaires locaux ;
  • nécessité de l'accord des collectivités pour le développement de l'aéroport, notamment concernant les vols de nuit ;
  • maintien des avantages acquis et accession à l'actionnariat pour les salariés actuels de l'aéroport dans le cadre plus global d'une politique de ressources humaines ambitieuse ;
  • implication du nouvel actionnaire dans les projets de développement du territoire.  

Pour tout un chacun, Jean-Luc Moudenc réaffirme une donnée élémentaire : l'aéroport et ses infrastructures restent bien la propriété de l'Etat. Seule son exploitation sera assurée par une société de droit privé, comme aujourd'hui, et pour une durée limitée dans le temps.
 
Jean-Luc Moudenc se félicite de la mobilisation des collectivités locales sur ce dossier : "elles ont obtenu des garanties supplémentaires qui ne figuraient pas dans le schéma initialement prévu par l'Etat, à tel point qu'elles auront dans la future société, des pouvoirs dont elles n'ont jamais disposés jusqu'ici. Je demande donc la conclusion d'un pacte d'actionnaires entre le groupe acquéreur des parts de l'Etat et les collectivités actionnaires, pour formaliser et donner une portée juridique à ces engagements".
 
Jean-Luc Moudenc sera d'une vigilance de chaque instant pour que la mise en place de cette nouvelle gouvernance se fasse au service d'un développement mesuré de la plateforme aéroportuaire, dans le respect de la qualité de vie des riverains.

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