La propreté, un vrai métier
Afin de revaloriser la filière de la propreté, Toulouse Métropole a créé l'École de la propreté urbaine et un titre jusque-là inédit, celui d'agent de nettoiement de l'espace public urbain. Cette qualification sera bientôt homologuée au niveau national et la démarche intéresse déjà d'autres communautés urbaines de France, comme Lyon.

Former les agents communautaires

Avec ce titre et l'ouverture de l'École de la propreté urbaine, il s'agit de revaloriser des métiers ardus et professionnaliser la filière de la propreté. L'objectif : maximiser les compétences des agents en matière de veille et de communication. Ils doivent être en mesure d'informer et de guider les usagers,  mais aussi de rendre compte d'éventuels dysfonctionnements. Cette école, permet de  mettre à la disposition des 700 employés de la propreté une formation continue et un processus de valorisation des acquis de l'expérience (VAE).

Innover en matière de propreté

Il n'existait jusque-là aucun diplôme pour ce métier qui est de plus en plus technique et demande une grande polyvalence. Précurseur, Toulouse Métropole a travaillé en partenariat avec l'Éducation nationale pour créer un titre de niveau V (CAP). Le référentiel a ainsi été enregistré au Répertoire National des Certifications Professionnelles.

Favoriser l'emploi des jeunes

L'École de la propreté permet également à des jeunes d'entrer en contrat d'apprentissage pour se former aux métiers de la propreté urbaine. Des jeunes pour la plupart sans qualification qui ont été informés de l'existence des opportunités offertes dans ce domaine grâce au travail mené conjointement par Toulouse Métropole et les structures d'aide à l'emploi. Dans ce même souci de favoriser l'emploi des jeunes, des périodes de stage pratique de trois semaines au sein des pôles territoriaux de Toulouse Métropole sont proposés.

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