Missions Médiation et ressources
La médiation est au coeur des missions du service de l'Archéologique Toulouse Métropole. Expositions virtuelle de l'Aqueduc de Tolosa, visites des fouilles, découvertes des résultats, rencontres avec les métiers de l'archéo sont au programme.

Les expositions

Les panneaux d'exposition à télécharger

  • Exposition sur les missions et les métiers 

L'archéologie au service de la Métropole (format .pdf)

 

  • Exposition sur l'aqueduc de Toulouse 

Quand les sources de Lardenne alimentaient Toulouse : l'aqueduc gallo-romaine de la reine Pédauque  (format .pdf)

 

  • Exposition sur Montaudran  - Toulouse Aérospace

Une ferme gauloise du IIe siècle avant notre ère  (format .pdf)

 

Les expositions virtuelles

  • EXPO #1 L'Aqueduc de Lardenne

L'Aqueduc de Lardenne

L'aqueduc de Lardenne ou de la Reine Pédauque, de près de 9 km de long, constitue un des équipements majeurs de la ville antique de Tolosa.
La première partie de l'ouvrage, souterraine,  prenait naissance dans le quartier de Monlong où de nombreuses sources fournissaient de l'eau en abondance. À partir de la Cépière, l'aqueduc se poursuivait avec une section aérienne, de plus de 4km de long, qui traversait le quartier Saint-Cyprien pour aboutir vers la place Rouaix, après avoir traversé la Garonne. L'eau y était redistribuée aux différentes installations de la ville l'utilisant : fontaines publiques, thermes...
Cette construction monumentale rythmait le paysage de la ville de Toulouse jusqu'à une période récente, puisque des ruines apparaissent sur des plans du XVIIe siècle.
Les premières recherches sur ce bâti monumental remontent aux années 1960 lors de la construction du quartier du Mirail. En 2013 et 2014, le Service Archéologique de Toulouse Métropole a mené trois opérations d'archéologie préventive et programmée, dans le parc du château du Mirail, le parc de Bellefontaine et le parc de la Reynerie, afin d'étudier précisément le tracé de l'aqueduc et les méthodes de construction mises en œuvre.


  • EXPO #2 Le rempart antique de Toulouse

Le rempart antique de Toulouse

Ce monument cité par Ausone au IVe siècle de notre ère (Ordo urbium nobilium, XIX,98-99) enserre, sur une longueur de près de 3 km,  les quatre-vingt-dix hectares de l'urbs. Édifié durant le Ier siècle de notre ère, il est doté d'une cinquantaine de tours, circulaires ou à talon. Le rempart détient une largeur de 2,40 m et une hauteur totale de près de 7 m. Son soubassement est constitué de petits moellons calcaires blancs et son élévation est en briques.
Depuis la place Saint-Pierre, le tracé du rempart adopte un parcours est-ouest pour se diriger vers la place du Capitole où se situait, dans l'Antiquité la porte nord de la ville (La Porterie). Le rempart rejoignait ensuite l'actuelle place Wilson puis longeait, en direction du sud, la rue Labéda, la rue du rempart Saint-Étienne, la rue Saint-Anne et la place Saint-Jacques. L'enceinte se refermait ensuite vers la Garonne en longeant l'actuel Jardin Royal, la place des Hauts-Murats, le Palais de Justice (ancienne Porte Narbonnaise) et le quartier de Port Garaud.


  • EXPO #3 Les métiers de l'archéologie

Les métiers de l'archéologie

La discipline de l'archéologie recouvre en réalité de nombreux métiers. Si le terrain est exploré par des archéologues, les études sont réalisées par des spécialistes.
On peut citer parmi eux : le céramologue (étude des poteries), le numismate (étude des monnaies), l'anthropologue (étude des restes humains),, l'archéozoologue (étude des restes animaux), le carpologue (étude des graines), le palynologue (étude des pollens), le géomorphologue (étude des processus de formation des sols), le géomètre (dresse les plans de la fouille) ...
 

 

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