Grands projets Grand Parc Garonne
Le projet urbain Grand Parc Garonne vise à reconquérir les bords du fleuve sur 32 kilomètres de linéaire. Il concerne sept communes (Toulouse, Blagnac, Beauzelle, Fenouillet, Seilh, Gagnac-sur-Garonne et Saint-Jory), soit 3 000 hectares.

4 objectifs

Le projet répondr à quatre objectifs :

  • développer les cheminements piétons et cyclistes ;
  • valoriser le patrimoine naturel ;
  • renforcer les usages liés à l'eau
  • développer de nouveaux espaces de culture et de convivialité .

3 grands espaces

D'ici 2020, plusieurs opérations d'aménagement seront menées pour un montant de 28,7 millions d'euros. Elles s'orchestreront autour de trois grands espaces. Chaque année, des opérations sont livrées dans chacun des espaces :

Garonne aval 

Accessible aux piétons et aux vélos, un parcours découverte aménagé au nord de Toulouse comprend plusieurs promenades formant une boucle reliant la Garonne, le lac de Sesquières et le canal latéral. Ces promenades permettent de découvrir les quartiers traversés, leur histoire et leur patrimoine naturel… Par ailleurs, plusieurs espaces de nature et divers cheminements pour piétons et vélos ont été créés entre 2016 et 2018 sur les communes de Gagnac-sur-Garonne, Seilh, et sur la zone naturelle des Quinze Sols à Blagnac et Beauzelle.

Toulouse centre 

Les travaux de restauration des ports et des quais historiques de Toulouse - datant du XVIIIe siècle - sont engagés depuis 2016, sur les deux rives du fleuve.

Le port de la Daurade

Le port de la Daurade a été aménagé en 2016 pour mettre en valeur ses atouts et son patrimoine paysager et  historique : l'aménagement d'un espace vert, d'un dallage en grès des Pyrénées, d'une pelouse renforcée, d'une nouvelle aire de jeux pour enfants sur la thématique de la navigation sur la Garonne. Plus d'infos 

Le port Viguerie

Le port Viguerie a fait peau neuve à l'été 2017. Il est doté d'une nouvelle coursive en belvédère qui offre  un panorama inédit sur la rive droite. Côté fleuve le site est végétalisé et aménagé pour accueillir des événements. Côté Saint-Cyprien,  des espaces verts et une aire de jeu pour enfants ont été aménagés.

La restauration des quais historiques et murs-digues "Saget"

Le chantier en cours de réfection des murs-digues Saget et de la promenade basse, sur un linéaire de 1,7 km en rive droite de la Garonne, attache une grande importance au respect des matériaux traditionnels : briques foraines, mortier traditionnel à la chaux, pierres de corniches et parapets en grès des Pyrénées, galets de Garonne… Un nouveau dispositif d'éclairage est également mis en place sur l'ensemble des quais, permettant de (re)découvrir les paysages remarquables de la Garonne.

Guinguette flottante au Quai de Tounis

Revitalisé, le quai de Tounis accueille chaque été depuis 2015 une guinguette flottante estivale. L'installation de bollards, placettes et branchements électriques sur les quais et les ports historiques, annonce le grand retour de l'activité nautique.  

 

L'île du Ramier  : un nouvel espace nature

Espace nature Ile du Ramier

L'île du Ramier prépare sa métamorphose. Depuis juin 2017, une démarche de concertation permet à la Métropole de co-construire avec les habitants le projet d'aménagement des 260 hectares situés en plein cœur de Toulouse et voués à devenir un vaste poumon vert. 
 
D'ores et déjà, un nouvel espace de nature a été inauguré en juillet 2018 sur la pointe nord de l'île du Ramier, faisant le trait d'union avec la restauration des quais du centre-ville. La réalisation d'un théâtre de verdure marque le point de départ de la grande opération de transformation de l'île.

Dans quelques années, après le déménagement du parc des expositions, on ira au Ramier pour se balader, faire du sport, découvrir la faune et la flore de l'île, se retrouver entre amis au restaurant ou pique-niquer… Reconquise, l'île deviendra un immense espace de nature et de loisirs au cœur de la ville. 
 

De juin à décembre 2017, une concertation a eu lieu pour recueillir les avis et idées des habitants et dessiner l'île du Ramier (biodiversité, activités, déplacements...). En savoir + 

Jeudi 4 octobre 2018, les grandes orientations d'aménagement à l'horizon 2030 ont été présentées lors d'une réunion publique. Les découvrir

 

Une nouvelle voie verte connecte la Prairie des Filtres au nord et l'Oncopole au sud

Aménagé sur 2,8km en pied de digue (sur une largeur moyenne de 2m80), cet itinéraire piéton et cyclable est désormais accessible à tous depuis les quartiers riverains (Cours Dillon, Fer à cheval, Croix-de-Pierre, Langlade).

Deux rampes accessibles aux vélos et aux personnes à mobilité réduite ont été créées, ainsi que deux nouveaux escaliers pour assurer des connexions entre le haut et le pied de la digue et faciliter la réappropriation directe des berges par les habitants des quartiers riverains.

La végétation a été renforcée pour permettre le développement de la biodiversité et pour redonner une qualité naturelle à l'itinéraire. 428 arbres et arbustes d'essences locales et spécifiques de la ripisylve de Garonne ont été plantés : 58 Ormes lisses, 54 Aulnes glutineux, 68Saules blancs, 65 Frênes du Midi, 60 Chênes pédonculés, 113 Saules vaniers.

Un emmarchement a été implanté au pied de la rampe de l'avenue de Muret, créant une nouvelle fonction d'embarcadère pour de futurs bateaux-taxis.

Il n'y a volontairement pas d'éclairage public spécifique, compte tenu de l'éclairage déjà existant sur la piste cyclable en haut de digue et de la nécessaire limitation des nuisances lumineuses pour les nombreuses espèces présentes sur le corridor écologique du fleuve (oiseaux migrateurs, amphibiens, chauve-souris...) : la Garonne est un site classé Natura 2000 au plan européen.

Du mobilier a été installé tout le long du cheminement : 43 bancs avec assises en bois, favorisant la contemplation sur le fleuve (bancs simples, bains de soleil contre la digue, assis-debouts), 26 corbeilles pour la propreté du site.

Une signalétique patrimoniale a été mise en place, sous la forme de plaques en lave émaillée, en haut des nouveaux accès, qui évoque la mémoire des lieux : anciens moulins, activités nautiques et de loisirs au XIXème siècle, construction des digues en béton dans les années 1950.

Les associations de quartier, la commission d'accessibilité (associations PMR) et les représentants d'usagers vélos et piétons (2pieds2roues), ont été associés à la définition du projet pour garantir la meilleure qualité d'usage. En complément des réunions des commissions de quartier, des visites du chantier ont été effectuées avec les associations, notamment dans le cadre du groupe de travail « accessibilité de la voirie et de l'espace public ».

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